Le projet de la Tournée des municipalités: un précédent d’envergure pour la région

Le projet de la Tournée des municipalités: un précédent d’envergure pour la région

Un immense merci aux municipalités participantes !

La réalisation du rapport synthèse vise à aider la réflexion, l’élaboration et la prise de décisions relatives à des projets futurs au sein de l’OBVAJ.

L’Organisme de bassin versant Abitibi-Jamésie complète, pour la première fois depuis son édification, la réalisation d’un projet d,envergure régionale d’acquisition de connaissances, de transfert de connaissances et de sensibilisation auprès des acteurs du milieu municipal de sa zone de gestion.

 

Ce projet, qui s’est déroulée sur une (1) année, a permis la rencontre de 26 municipalités sur 46 ainsi que plus de 80 acteurs municipaux dispersés sur les bassins versants des rivières Abitibi, Harricana et Bell.

Élaboré pour établir un contact direct avec les acteurs du milieu, le projet de la Tournée des municipalités visait à recueillir les besoins et connaissances des décideurs municipaux ainsi que leurs pratiques actuelles relatives à la gestion de l’eau sur leur territoire. Au total, dix (10) thèmes ont été abordés :

 

  1. La qualité de l’eau potable en territoire isolé ;
  2. Le traitement des eaux usées en territoire isolé ;
  3. Les cyanobactéries ;
  4. Les bandes riveraines ;
  5. Les cotes de crues ;
  6. Les espèces exotiques envahissantes ;
  7. Le réseau de surveillance volontaire des lacs ;
  8. Les associations de riverains ;
  9. Les conflits d’usages ;
  10. La mise en œuvre de la gestion intégrée de l’eau par bassin versant.

 

Le rapport synthèse du projet de la Tournée des municipalités 2015-2016 présente les résultats recueillis selon les bassins versants des rivières Abitibi, Harricana et Bell de même qu’une analyse des thématiques priorisées par bassin versant ainsi que d’une analyse du potentiel de mise en œuvre de la gestion intégrée de l’eau par bassin versant (GIEBV) sur la zone.

 

 

Consultez le rapport de la Tournée des municipalités ici.

Gala Misez EAU! – MRC d’Abitibi

Gala Misez EAU! – MRC d’Abitibi

Le Regroupement des organismes de bassin versant du Québec (ROBVQ) tiendra bientôt son 3ème Gala Misez-EAU!

 

Cet évènement vise à offrir une reconnaissance aux entreprises, aux organismes communautaires, aux municipalités et aux communautés autochtones qui se sont illustrés par leur réalisation particulière dans la gestion et la gouvernance de l’eau par bassin versant au Québec. Parmi les candidats de cette année, il y a un candidat de l’Abitibi-Témiscamingue : la MRC Abitibi (dans la catégorie Municipalités), pour avoir initié dès 2008 la modulations à la planification et aux mesures opérationnelles d’exploitation forestière sur les eskers et moraines. Il est à noter que c’est la seule candidature déposée cette année, toute catégories confondues, qui cible l’eau souterraine.

La date limite pour voter est le 9 octobre 2016.

 

 

Nous vous encourageons à appuyer cette candidature afin de soutenir les initiatives de la région!

Une belle réussite – Formation « L’eau, chaque geste compte! »

Une belle réussite – Formation « L’eau, chaque geste compte! »

L’Organisme de bassin versant Abitibi-Jamésie a tenu, pour la première fois cette année, une formation sur les bonnes pratiques riveraines, intitulée « L’eau, chaque geste compte! ». La formation été offerte durant les premières semaines de septembre à Val-d’Or, La Paroisse de Senneterre, La Sarre, Macamic et Amos et avait une durée d’approximativement 2h. Plus de 70 participants étaient présents, provenant d’une trentaine de municipalités.

La formation a été conçue dans une optique de sensibilisation et de communication avec le grand public, en plus d’être une façon d’outiller les municipalités dans la gestion de l’eau, sa protection et sa conservation. Les commentaires des participants ont été très positifs et l’activité a donc été un grand succès!

Un grand merci à tous nos participants!

Les sujets abordés étaient très variés (bandes riveraines, espèces exotiques envahissantes, formation d’associations de riveraines, installations septiques, cyanobactéries, eutrophisation accélérée des lacs, eaux de ruissellement…). Si vous avez manqué cette formation, mais souhaitez tout de même en apprendre plus, nous vous invitons à visiter la section « bonnes pratiques » de notre site web!

[blockquote text= »Prix de présence » show_quote_icon= »yes »]

Le prix de présence tiré parmi tous les participants, soit une nuitée pour deux personnes au chalet « La Puce d’eau » du parc d’Aiguebelle, gracieusement offert par le Parc national d’Aiguebelle, a été gagné par Mme Isabel Dufresne. Félicitations!

Des prix de présence étaient offerts; il y a eu, à chaque formation, un paquet cadeau contenant des outils afin de mieux gérer sa consommation d’eau potable (sablier de douche, ruban téflon, pastilles pour détecter les fuites d’eau des toilettes, sac débitmètre et aérateur de robinet). De plus, des plants étaient offerts gratuitement à chaque formation.

Merci à nos fiers partenaires!

Partenaires Or

Partenaires Argent

Formation GRATUITE sur les bonnes pratiques riveraines

Formation GRATUITE sur les bonnes pratiques riveraines

L’organisme de bassin versant Abitibi-Jamésie est heureux de vous offrir, gratuitement, une formation sur les bonnes pratiques riveraines intitulée « L’eau, chaque geste compte! »

Cette formation vise les citoyens, qu’ils soient propriétaires d’une résidence au bord de l’eau, qu’ils soient utilisateur de lacs et de rivières à des fins récréatives (baignade, pêche, canots, kayak, ski nautique, etc.), ou encore qu’ils soient citadins!

Elle vise aussi les employés municipaux, les propriétaires de campings, pourvoiries et marinas, ainsi que toute autre personne ayant un intérêt pour les bonnes pratiques riveraines.

Nous utilisons tous l’eau, dans plusieurs aspects de nos vies, que ce soit pour nous amuser, pour laver nos vêtements et notre vaisselle, pour entretenir notre pelouse ou tout simplement par amour des beaux paysages.

Souhaitez-vous nous aider à mieux gérer cette ressource?

[blockquote text= »Prix de présence » show_quote_icon= »yes »]

Un tirage sera effectué à la fin des formations parmi tous les participants. Le prix: Une nuitée pour deux personnes au chalet « La Puce d’eau » du parc d’Aiguebelle, gracieusement offert par le Parc national d’Aiguebelle!

Cette formation touchera plusieurs sujet, notamment les bandes riveraines, leur création et leur entretien, les algues bleu-vert, les espèces exotiques envahissantes, et beaucoup plus encore! Joignez-vous à nous!

La formation se donnera 4 fois, dans 4 villes différentes :

8 septembre, 18h30, Salle du Conseil, 100 rue du Portage, Senneterre
12 septembre, 18h30, Salle du Conseil de la CSLA, 500 rue Principale, La Sarre
14 septembre, 18h00, Maison de la culture, 222 1ère Avenue Est, Amos
Intéressés? Inscrivez-vous ici!

Vous avez encore des questions? Référez-vous directement à la page dédiée à la formation, ou conctactez:

Alice Bernier-Banville

Agente de sensibilisation

(819) 824-4049 poste 306

alice.bernier-banville@obvaj.org

Merci à nos fiers partenaires!

Partenaires Or

Partenaires Argent

Lac Florentien : une grande réussite!

Lac Florentien : une grande réussite!

Photo: De gauche à droite; Mme Judith Sénéchal, directrice générale de l’OBVAJ, M. Jean-Pierre Hamel, biologiste au MFFP, M. Jacques Cormier, président de l’Association de chasse et pêche de Val-d’Or, M. Jean-Pierre Lessard, lieutenant du service de protection de la faune

Le lac Florentien est un lac de 40 ha situé à mi-chemin entre Val-d’Or et Rapide-Sept. Lui et ses lacs satellites sont des lacs désignés de « kettles ». Ils sont situés directement sur la ligne de partage des eaux, séparant les bassins hydrographiques du Saint-Laurent et de la Baie-James. Les lacs de « kettles » ne possèdent aucun affluent et effluent. Ils sont généralement alimentés par de l’eau de pluie ou des sources diffuses.  De 1950 à 1978, le lac Florentien a fait partie d’un club privé, aboli en 1978 suite à la prise de position du gouvernement québécois. Depuis, le lac Florentien est victime de sa popularité. Certains pêcheurs y ont utilisé des appâts vivants de meunier noir, qui ont rapidement envahir le lac Florentien au détriment des espèces indigènes, notamment de la truite mouchetée (omble de fontaine).

Une restauration s’impose!

En 2010, un projet de restauration du lac Florentien a été amorcé par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, ainsi que leurs partenaires (Hydro-Québec, Fondation de la faune du Québec et l’Association chasse et pêche de Val-d’Or), afin de réintroduire l’omble de fontaine dans le lac Florentien. En effet, cette espèce se reproduisait naturellement sur les frayères du lac, mais avait pratiquement disparu suite à l’envahissement par les espèces aquatiques exotiques.

Le lac Florentien fût donc traité en 2010 à la roténone, une molécule ichtyotoxique agissant au contact des branchies, afin d’éliminer les espèces compétitrices qui y étaient présentes. Trois ensemencements d’omble de fontaine ont ensuite eu lieu, pour un coût total de 165 000 $. Depuis 2010, l’omble de fontaine est la seule espèce de poisson présente dans le lac, ce qui lui permet une productivité impressionnante de 200 kg de poisson, soit l’équivalent de 650 poissons de 30 cm.

[blockquote text= »Un parfait exemple d’une gestion intégrée de l’eau! » show_quote_icon= »yes »]

Une réouverture attendue depuis longtemps

Pour la première fois cette année, la pêche est ouverte au lac Florentien pour une courte période, soit du 1er au 15 août 2016. La limite de prise est aussi réduite à un quota de 5 poissons par jours. Les pêcheurs sont grandement encouragés à remettre les plus gros poissons à l’eau, puisque ceux-ci sont de meilleurs reproducteurs et que seule une infime partie des œufs produiront des poissons en un an. De même, il est fortement encouragé de remettre les femelles à l’eau; celles-ci ont des têtes plus arrondies que les mâles et possèdent une mâchoire inférieure en forme de crochet qui s’imbrique dans la mâchoire supérieure. Il est aussi recommandé d’utiliser des hameçons circulaires qui prennent prise dans la mâchoire du poisson au lieu de son œsophage, réduisant le taux de mortalité après la remise à l’eau de 50%.

Soyez vigilants!

L’utilisation de poissons-appâts, vivants ou morts est interdite au lac Florentien pour des raisons évidentes.

Or, il y a d’autres espèces exotiques envahissantes pouvant nuire à la restauration et la préservation du lac Florentien. Deux espèces sont particulièrement inquiétantes, soit le myriophylle à épis et le cladocère épineux .

Photo:

Myriophylle à épis: Isabelle Simard, MDDELCC

Cladocère épineux: J. Liebig, NOAA, GLERL

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Le myriophylle à épis est une plante aquatique se reproduisant par fragmentation, ce qui veut dire qu’un seul petit fragment d’un centimètre de cette plante est suffisant pour lui permettre d’envahir un lac dans lequel il a été introduit en deux ans! Cette plante cause de gros problèmes au niveau de la santé des lacs, puisqu’elle utilise les nutriments nécessaires aux autre plantes aquatiques s’y trouvant. Aussi, au niveau de la pêche, sa tige très solide peut s’emmêler dans les hélices des moteurs, pouvant aller jusqu’à abîmer ceux-ci.

Le cladocère épineux, quant à lui, est un petit crustacé possédant une longue queue épineuse pouvant blesser les jeunes poissons cherchant à s’en nourrir. C’est avec les épines qui sont sur sa queue qu’il s’accroche aux lignes et aux filets de pêche. Le cladocère se reproduit extrêmement rapidement et entre en compétition avec les espèces de zooplanctons déjà présentes dans le lac, espèces servant de garde-manger aux poissons. Or, puisque les poissons ne peuvent consommer de cladocère, il est possible d’observer un impact négatif sur leurs populations suite à son arrivée.

Laver son bateau lorsque l’on passe d’un lac à l’autre est l’unique façon de prévenir la propagation de ces espèces.

Il est important de bien laver son embarcation, ainsi que ses équipements de pêches, afin de prévenir l’arrivée de ces espèces exotiques envahissantes dans les lacs de l’Abitibi-Jamésie! Il faut donc inspecter son embarcation, enlever les boues, les plantes et les animaux, vider l’eau de la cale et du vivier, et enfin laver à l’eau chaude à haute pression ou, si cela est impossible, laisser sécher le bateau pendant au moins cinq jours pour les espèces végétales (myriophylle à épi) et 14 jours pour les espèces animales (cladocère épineux) afin de tuer les espèces envahissantes pouvant s’y trouver encore.

Venez-nous voir!

La station de lavage de Arntfield, inaugurée récemment, sera présente la fin de semaine du 5 au 7 août 2016. L’Organisme de bassin versant Abitibi-Jamésie sera aussi présent lors de la fin de semaine du 12 au 14 août 2016.

Si vous avez des questions ou que vous souhaitez en apprendre plus sur le lavage de bateau, passez nous voir! N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions!

Une nouvelle station de lavage à Rouyn-Noranda!

Une nouvelle station de lavage à Rouyn-Noranda!

L’Association du lac Fortune, en collaboration avec la Ville de Rouyn-Noranda, est fière d’inaugurer aujourd’hui le premier outil pour lutter contre les espèces exotiques envahissantes sur le territoire de la Ville. Une station de lavage de bateaux, dont l’OBVAJ est fier partenaire, est maintenant disponible pour les pêcheurs et plaisanciers, dans le quartier Arntfield, et ce, tout à fait gratuitement.

Certains organismes, animaux et végétaux, peuvent adhérer à la coque de votre bateau, survivre et se reproduire dans un autre lac. Imaginez maintenant que ces organismes soient nuisibles et envahissants… Les espèces aquatiques envahissantes peuvent avoir des impacts environnementaux, sociaux et économiques considérables. La perte de valeur des habitations riveraines, l’impossibilité d’utiliser son embarcation à cause d’une prolifération incontrôlée de plantes exotiques, la menace de la biodiversité ou les impacts sur la santé humaine ne sont que quelques exemples qui concernent tous les amants de la nature.

Le lavage de bateau a été établi comme le moyen le plus efficace de freiner leur propagation.

 

La proximité de nombreux lacs fréquentés par les pêcheurs fait du quartier Arnfield l’endroit tout désigné pour ce premier outil de prévention. En effet, plusieurs lacs de Rouyn-Noranda sont déjà envahi par le myriophylle à épis, un plante aquatique envahissante et pourraient se déplacer dans d’autres lacs sur les bateaux qui ne seraient pas lavés. Par ailleurs, le cladocère épineux, petit crustacé dommageable est nouvellement présent dans le lac Raven.

L’utilisation de la station de lavage est entièrement gratuite. En cas de besoin, le dépanneur Au petit castor offre son soutien au pêcheur pour utiliser la station de lavage.

Ce projet a pu voir le jour grâce aux bénévoles, aux nombreux partenaires et commanditaires, ainsi qu’à l’appui financier du Fonds de développement rural de la Ville de Rouyn-Noranda.

Vous pouvez lire le communiquer officiel pour connaître les multiples partenaires ayant participé à ce projet.

Un petit rappel: les algues bleue-vertes

Un petit rappel: les algues bleue-vertes

Nous vous rappelons que, comme à tous les ans, il est important d’agir avec prudence lorsque vous pensez voir des fleurs d’eau de cyanobactéries sur votre plan d’eau, plus communément nommées « algues bleues-vertes ». En effet, ces bactéries peuvent secréter une toxine dangereuse pour la santé humaine.

Qu'est-ce qu'une cyanobactérie?

Les cyanobactéries sont présentent naturellement dans nos lacs et rivières et ce, depuis des millions d’années. Leur présence n’est généralement pas dangereuse. Or, lorsque certains facteurs (comme l’apport exagéré de phosphore ou l’augmentation de la température de l’eau) encouragent la prolifération des cyanobactéries, elles peuvent devenir nuisibles pour la santé. En effet, lorsqu’elles sont abondantes, elles s’agglomèrent pour former des colonies visibles à l’œil nu, que l’on nomme « fleurs d’eau ». Celles-ci sont facilement reconnaissables puisqu’elles forment une couche épaisse et verte à la surface de l’eau, ressemblant à une couche de peinture ou de soupe aux brocolis.

En quoi sont-elles dangereuses ?

Les fleurs d’eau des cyanobactéries peuvent parfois libérer des toxines dangereuses pour la santé humaine.

Si vous avez été en contact direct avec des fleurs d’eau ou de l’écume ou que vous avez avalé de l’eau contaminée par les algues bleu-vert, surveillez l’apparition des symptômes suivants :

  • maux de ventre;
  • diarrhée;
  • vomissements;
  • maux de tête;
  • fièvre;
  • irritation de la peau;
  • irritation de la gorge.

Si l’un ou plusieurs de ces symptômes se manifestent dans les 24 à 48 heures après le contact avec l’eau contaminée, vous pouvez communiquer avec Info-Santé 8-1-1 ou consulter un médecin. Précisez que vous avez été en contact direct avec des algues bleu-vert ou que vous avez avalé de l’eau contaminée par celles-ci.

Puis-je utiliser de l'eau contaminer par des cyanobactéries?

Lorsque vous voyez des fleurs d’eau de cyanobactéries, vous devriez éviter de boire l’eau des lacs et des rivières ou de l’utiliser pour :

  • préparer des boissons ou des glaçons;
  • préparer ou cuire des aliments;
  • vous brosser les dents.

De plus, il n’est pas recommandé de faire bouillir l’eau : cela pourrait aggraver les effets des substances toxiques produites par les algues bleu-vert.

Cependant, si l’eau n’a pas une couleur ou une odeur inhabituelles, vous pouvez l’utiliser pour :

  • vous laver;
  • faire la lessive;
  • laver la vaisselle.

Seule l’eau provenant d’un puits artésien ou d’un réseau d’aqueduc peut être utilisée comme d’habitude, à moins d’avis contraire de la municipalité ou d’une direction régionale de santé publique.

En ce qui concerne la baignade, il est préférable d’éviter tout contact avec l’eau ou l’écume de l’eau lorsque le plan d’eau présente des signes de cyanobactéries. Vous pouvez par contre reprendre la baignade 24h après la disparition des fleurs d’eau.

Pour en apprendre plus

N’hésitez pas à visiter notre page web sur les cyanobactéries pour en apprendre plus sur celles-ci et sur leur prévention dans nos lacs et rivières!

Vous pouvez aussi consulter ce dépliant de la Santé et des Services sociaux du Québec, ainsi que le Portail Santé mieux-être pour en apprendre plus sur l’utilisation de l’eau contaminée et les recours en cas de contamination.

Nous vous invitons aussi à vous informer sur d’autres problèmes de santé liés aux eaux de baignades ainsi que sur des méthodes de préventions de problèmes associées aux eaux de baignade.

N’oubliez pas d’agir avec prudence, et bonnes vacances!

8e Édition de la Journée compte-gouttes

8e Édition de la Journée compte-gouttes

Le 15 juillet prochain se déroulera la 8e édition de la Journée compte-gouttes dans le cadre du Programme d’économie d’eau potable de Réseau Environnement. Cette journée de sensibilisation est dédiée à l’économie de l’eau potable et encourage les élus, municipalités et citoyens à poser un geste pour réduire leur consommation d’eau. En 7 ans d’existence, c’est plus d’un million de litres d’eau qui ont été économisés!

 Afin de fêter cette journée en grand, participez au Concours Écoleau!

Le concours Écoleau

Le programme d’économie d’eau potable de Réseau Environnement invite les citoyens à participer activement à la Journée compte-gouttes en posant un geste ou une action visant à réduire leur consommation d’eau, tout en courant la chance de remporter un prix.

 

Comment participer

Pour participer et démontrer leur geste en image, les participants devront ainsi publier une photo sur Instagram, Facebook et/ou Twitter avec le mot-clé #JeSuisEcoleau et identifier la ville où l’action aura été réalisée. Les citoyens de chaque région répondant aux conditions de participation et ayant reçu le plus de J’aime sur leur photo recevront un prix en récompense de leur action. Chacun pourra ainsi laisser libre court à son imagination et sa créativité, tout en agissant en faveur de l’environnement et de l’économie d’eau potable!

 

Règlement et conditions de participation :

  • Être résident de la province du Québec ;
  • Publier une photo sur InstagramFacebook et/ou Twitter qui illustre bien le geste ou l’action réalisé pour réduire sa consommation d’eau. La taguer avec le mot-clé #JeSuisEcoleau, identifier la page Trilogique_Écoleau et nommer la ville où l’action a été posée ;
  • Aimer la page Trilogique_Écoleau et taguer deux amis dans un commentaire de la photo en les invitant à relever le défi à leur tour.

Un prix sera remis aux participants de chaque région dont la photo aura reçu le plus de J’aime*

Le concours se déroulera du 1er juillet au 15 juillet 2016 inclus. L’annonce des gagnants sera réalisée le 18 juillet 2016.

*Dans l’éventualité où plusieurs photos obtiendraient le même nombre de J’aime, nous les départagerions avec un tirage au sort.

Pour plus d’information, visitez le site web du concours Écoleau.

Pour les municipalités

Montrez l’exemple en posant un geste symbolique pour économiser l’eau potable et invitez les citoyens de votre région à participer au concours Je suis Écoleau en posant à leur tour un geste qui économise l’eau entre le 1er juillet et le 15 juillet prochain, tout en le démontrant en image. En soutenant vos citoyens, vous donnerez plus de chances à votre municipalité d’obtenir une visibilité en lien avec vos efforts et actions pour économiser l’eau, de même que vos citoyens auront l’opportunité de s’impliquer activement à vos côtés dans les actions que vous entreprenez. Inspirez-les avec quelques exemples de gestes :

  • Installer un aérateur sur un robinet ou une pomme de douche à faible débit;
  • Installer un outil réducteur de volume dans la toilette;
  • Fermer l’eau lorsqu’on se brosse les dents, se lave le visage ou se rase;
  • Ne pas arroser sa pelouse au tuyau d’arrosage et privilégier les plantes ne nécessitant que peu d’eau;
  • Installer un récupérateur d’eau de pluie pour laver la terrasse, faire du jardinage et arroser la pelouse;
  • Réparer une fuite à la maison;
  • Prendre une douche de 5 minutes;
  • Laver sa voiture avec un sceau rempli d’eau et une éponge, plutôt qu’avec un boyau d’arrosage.

Quatre municipalités participent à la journée compte-gouttes en Abitibi-Temiscamingue; Senneterre, Malartic, Amos et Ville-Marie!

Le Programme d'économie de l'eau potable

En 1977, Réseau Environnement initiait le Programme d’économie d’eau potable (PEEP), dans le but d’aider les municipalités dans la gestion de l’eau sur le territoire. Aujourd’hui, 39 ans plus tard, Le PEEP est une campagne de sensibilisation clé en main et ses interventions sont nombreuses et adaptées aux besoins des différentes municipalités participantes.

Cette année, le PEEP aura lieu du 2 mai au 5 août 2016, partout à travers la province!

L'édition 2015

Le 15 juillet dernier a eu la septième édition de la Journée compte-gouttes organisée dans le cadre du Programme d’économie d’eau potable de Réseau Environnement. Sur le thème Économisez l’eau, gagnez à tous les coûts!, cette journée appelle la population et les municipalités du Québec à poser des  gestes concrets pour réduire leur consommation d’eau potable.

En plus des milliers de citoyens inscrits au concours, 40 municipalités et députés se sont engagés à poser un geste pour économiser l’eau lors de la Journée compte-gouttes. En 2015, la Journée compte-gouttes a enregistré une économie impressionnante de plus de 2,1 millions de litres d’eau potable, et ce, grâce à la mobilisation marquée des Québécois!

La municipalité la plus bleue du Québec

La municipalité de La Doré a remporté pour la deuxième année consécutive le titre de la ville la plus bleue du Québec dans le cadre du concours inter-municipalités « Ma Ville, c’est la plus bleue! », organisé par Réseau Environnement dans le cadre du Programme d’économie d’eau potable en 2015. Cette année encore, de nombreux efforts ont été déployés pour inciter les Doréens à se mobiliser pour poser une série de gestes concrets pour réduire leur consommation d’eau, notamment lors de la Journée compte-gouttes.

La municipalité s’est démarquée parmi les 24 villes participantes, grâce à son engagement à distribuer des outils économiseurs d’eau, fermer l’air conditionné de l’hôtel de ville, utiliser des barils récupérateurs d’eau et faire des tests de pompage du camion incendie à partir de points d’eau non traitée durant la journée du 15 juillet.  Des centaines de Doréens ont contribué à réduire le gaspillage d’eau en s’engageant à poser un geste bleu tel que fermer l’eau en se brossant les dents et poser un aérateur de robinet.

Mémoire – Consultation publique sur le Projet de Règlement modifiant le Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r.22)

Mémoire – Consultation publique sur le Projet de Règlement modifiant le Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r.22)

Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) mène actuellement une consultation publique afin de recueillir les commentaires et recommandations des intervenants, citoyens et organisations touchés par les changements qu’il compte apporter au Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (Q-2, r.22).

L’OBVAJ ayant pour objectif d’assurer à tous de l’eau de qualité, en suffisance, dans un environnement sain, sur les trois bassins versants de son territoire, nous voulions apporter notre point de vue et nos connaissances à cette consultation . En effet, plusieurs solutions apportées par le Ministère conviennent mal aux problématiques retrouvées en Abitibi-Temiscamingue. Le présent mémoire porte donc sur le projet de Règlement modifiant le Règlement Q-2, r.22.

Les solutions proposées

Le 4 avril 2016, le ministre David Heurtel s’est déplacé à Val-d’Or pour présenter la première phase de modification du règlement. Cette première phase comprend quatre solutions : la mise en commun d’un système de traitement tertiaire avec déphosphatation pour deux résidences isolées existantes ; l’aménagement d’une fosse de rétention à vidange totale pour faire la rétention des eaux usées ; l’installation de toilettes à compost avec vidange périodique des eaux ménagères ; ainsi que l’installation de systèmes de traitement étanches qui rejettent les eaux usées dans un réseau d’égout municipal.

Une problématique régionale des eaux usées complexe

La région de l’Abitibi-Témiscamingue est majoritairement caractérisée par des sols argileux et imperméables ne permettant pas la mise en place d’un champ de polissage en règle. Plusieurs propriétaires de résidences isolées sont donc contraints par le règlement de mettre en place un système de traitement tertiaire avec déphosphatation ou un système de traitement tertiaire avec déphosphatation et désinfection afin de pouvoir rejeter l’effluent final de leur installation septique dans l’environnement en respectant les normes de rejets. Les coûts de mise en place et d’entretien de ces systèmes  étant élevés, ils ne sont pas nécessairement accessibles pour tous les citoyens. De plus, plusieurs de ces systèmes installés en Abitibi-Témiscamingue ont été signalés avec de mauvais fonctionnements seulement un an après leur installation.

Mémoire

Pour connaître les commentaires et recommandations de l’OBVAJ, vous pouvez télécharger notre mémoire ici.

Vous souhaitez en savoir plus? Les publications de l’OBVAJ sont à votre disposition!

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